JAP403A

Un article de WIKELO.

Cours de l'année 2005-2006

Jeudi - Texte 1

Traduction proposée en classe pour le groupe du jeudi du premier chapitre de 旅の終わりに, 囲炉裏に落ちる. Revue par Mr Pascal Griolet. (Ce texte pourra encore être revu)

Une chute dans le foyer central.

Non loin de Hirosaki dans le département d’Aomori, se trouve une ville qui s’appelle Fujisaki où les pommeraies s’étendent à perte de vue.

C’est là que je suis née le 25 septembre de l’an 2 de l’ère Taisho, soit en 1913.

Mon père, Shimizu Kiyogorô, était un important grossiste en produits divers, ma mère, elle, s’appelait Fusa. Ils avaient quatre enfants,Yoshisuke, Kimiko, Ritsuko, Teiichi, et je fus donc leur cinquième enfant et leur troisième fille.

Cette année 1913 où j’ai vu le jour avait été, dit-on, frappée par une terrible famine et à Aomori ou Hirosaki, de violents soulèvements avaient éclaté aux cris de « Donnez-nous du riz !».

C’est la raison pour laquelle je fus appelée Chineko, nom qui signifiait : « Ne jamais manquer de nourriture pendant des milliers (chi) d’années».

Le ne de Chineko renvoie à la « souris » de l’horoscope chinois et sans doute à l’ancien dicton qui dit que lorsque des souris grouillent, c’est la preuve de l’abondance de la nourriture.

Mais moi, je détestais ce nom et m’en plaignait souvent à ma mère. Il faut dire qu’il était rarement lu Chineko et que la plupart des gens m’appelaient Senko [car le caractère chi « mille » se lit plus couramment sen et que le ne de « souris » se lit plus souvent ko].

Chaque fois que je m’en plaignais, ma mère me réprimandait consolait en disant : « Ne dis donc pas ça! C’est un beau nom, unique au Japon. »

Celle-ci était issue d’une bonne famille de la région et avait reçu l’éducation d’une jeune fille très bien élevée. Elle aimait les disciplines artistiques comme le chant ou le shamisen et avait obtenu le droit de porter un nom d’artiste de l’école de danse traditionnelle Hanayagi.Épouse profondément dévouée à son mari, elle était très gentille.

Mon père, quant à lui, avait traversé trois grandes guerres grâce à son amulette de « l’Inébranlable Roi de sapience », Fudô Myôô, qui le protégea des balles ennemies et il était l’un des cavaliers qui avaient survécu à la conquête de la « colline 203 » de la bataille de Lüshun lors de la Guerre russo-japonaise. C’était un homme très masculin qui avait une grosse voix, aimait le luxe mais avait le cœur sur la main.

Benjamine d’une telle famille aisée qui avait à son service de nombreux employés, je fus, je crois, un poupon bien chanceux.

Non loin de chez nous, la famille de ma mère possédait de nombreuses pommeraies et mon grand-père me chérissait particulièrement.

Mais, un jour, un accident terrible se produisit.

À un an et cinq mois, je suis tombée dans le foyer qui occupait le centre de la pièce principale et fus gravement brûlée. Pendant le court laps de temps où ma mère était partie voir mon frère malade, alité dans une pièce à côté, il n’y eut malheureusement à ce moment là personne à mes côtés. Et alors qu’au lieu de dormir comme ma mère le croyait, je me suis mise, voyez-vous, à marcher à quatre pattes à sa recherche et je suis tombée dans le foyer.

En entendant des hurlements tout à fait anormaux, ma mère, suivie de toute la famille, accourut aussitôt et se serait trouvé pétrifiée : son bébé était en train de se consumer au milieu des flammes!

Bien qu’on m’en ait sortie aussitôt, j’étais roussie de la tête aux pieds. En prime, c’était l’hiver, et en plus des nombreuses couches de vêtements dont j’étais revêtue, mes langes aussi étaient épaisses et de la fumée s’en échappait. Ma mère m’a plus tard confié qu’elle se sentait plus morte que vive lorsqu’à l’aide de tisonniers on me retira avec le plus de délicatesse possible tous ces vêtements.

Tous, paraît-il, me pensaient perdue mais le fait qu’on n’avait rien mis à chauffer au-dessus du foyer ainsi que l’épaisseur de mes vêtements me sauvèrent la vie. En outre, même si j’étais hors de danger, je faisais pitié à avec mon corps entièrement recouvert de cloques, mais grâce aux soins d’un médecin spécialiste des brûlures renommé, toutes les traces ont disparu comme par miracle à l’exception de deux endroits.

Ces deux endroits : ce sont mon cou et mes mains qui n’étaient pas protégés par des vêtements et que le feu a atteint directement. Il y reste des cicatrices très nettes.

Ce rétablissement miraculeux de brûlures qui auraient dû me coûter la vie aurait fait du bruit dans le voisinage où l’on disait que cela ne serait pas passé ainsi s’il s’était agi d’une famille pauvre.

Pourtant, ma mère s’en serait voulu et se serait torturé l’esprit d’avoir causer ces cicatrices par sa négligence d’un instant. Son père, c’est-à-dire mon grand-père, aurait dit : « Pauvre petite ! Elle ne pourra jamais se marier. Il faut lui trouver des moyens de subsister seule … » et c’est ainsi qu’il fit construire une maison pour moi.

C’était une époque, voyez-vous, où il était impensable pour une femme de pouvoir se marier si elle avait des marques de brûlures sur le cou ou les mains, même légères.

C’est ainsi que par pitié pour ces blessures, j’ai été élevée cajolée et faisant ce que je voulais, et il se peut que ma vie d’actrice ait commencé avec cette chute dans le foyer.

Jeudi - Texte 2

Ne sachant pas me servir du wiki je ne crérai pas de nouvelle page, je vais me contenter d'ajouter à la suite le deuxième texte. Qui voudra remettre tout cela en forme le pourra. Ce texte écrit par le deuxième groupe du Jeudi comprend aussi les modifications de Mr Pascal Griolet

La petite Chineko, rapide à la compréhension 「はやのもこみのちねちゃん」

Lorsque j’eus l’âge de 3 ans, sur les conseils de mon grand-père, toute la famille déménagea à Kôriyama dans le département de Fukushima, où mon père devait commencer une affaire de vente en gros de pommes.

Mais comme le commerce des pommes à lui seul n’était pas rentable, il se lança aussi dans celui des fruits et des pâtisseries et ouvrit même, je ne sais pourquoi, un restaurant de soba.

Mes souvenirs de Fujisaki se limitent pour l’essentiel aux vacances scolaires que j’ai passées chez mon grand-père tandis que Kooriyama où j’ai vécu douze années (jusqu’à mes 15 ans) est une ville où j’ai laissé d’innombrables souvenirs joyeux de mon enfance et dont je garde la nostalgie.

Le magasin et la maison ne faisaient qu’un et comme il y avait trois commerces, le nombre des employés avait augmenté par rapport à Fujisaki, chaque journée était animée par des va-et-vient incessants. De plus, nous étions à côté d’un hôpital et l’afflux des clients n’avait de cesse jusque tard dans la soirée. Au milieu de tout ça, moi, j’ai grandi comme une petite fille joyeuse et espiègle.

Mes parents, qui étaient sévères avec mes aînés pour leurs études, me gâtaient, en particulier mon père me chérissait en m’appelant : « Chineko, Chineko », et moi, entre mes deux parents, c’est lui que j’aimais le plus.

Lorsque ma petite soeur Kachiko est née, j’ai appris à mon tour à être une sœur aînée. Sur les conseils de ma mère, le 6 juin de cette année-là, j'ai commencé à prendre des cours de danse japonaise.

J’étais, paraît-il, par nature une enfant qui aimait la danse et pour peu que l’on entende de la musique, je faisais, m’a-t-on dit plus tard, rire tout le monde en agitant les bras ou le corps. Et quand j’ai commencé les cours, je trouvais cela follement amusant.

Bien que je ne travaillais guère à l'école, j’étais fière et serviable et j’étais connue dans le voisinage où l’on m’appelait « La petite Chineko, rapide à la compréhension ». Il y a un dicton qui dit : « Apprendre une chose pour en déduire dix »[Entretiens de Confucius, livre 5.9], et en n’écoutant que la moitié de ce que l’on me demandait, je répondais « Compris ! » et je passais aussitôt à l’action. C’est la raison pour laquelle on m’avait donnée ce surnom [de rapide à la compréhension].

Après l'école, j'allais jouer à l'épée avec les garçons au bord de la rivière ou dans des sanctuaires isolés, puis je me rendais à mon cours de danse, tel était mon quotidien.

Maman avait l'air ravie que je me rende à ces cours et me confectionna sans cesse des kimonos. Quand j'y repense aujourd'hui, elle se disait peut-être que je porterai toute ma vie la cicatrice de ces blessures et espérait qu’en devenant professeur de danse japonaise, je parviendrai seule à subvenir à mes besoins.

À l’époque où mes grands frères et ma grande sœur durent quitter la maison les uns après les autres pour poursuivre leurs études dans le supérieur, je cessai pour ma part de jouer à l’épée et devins une jeune passionnée de cinéma. Mes journées étaient partagées entre les salles de cinéma et les cours de danse.

Je m’enthousiasmais pour des films comme « Chûji nikki », « Kurama tengu » ou encore « Ôoka seidan ». En ces débuts de l’ère Shôwa, une séance de cinéma et un bol de soba coûtaient juste 50 sen. Aussi, parfois, je chipais, voyez-vous, une pièce de 50 sen dans la caisse du magasin de mon père… pièce que mon père ou ma mère m’auraient donnée si je leur avais demandé… Peut-être est-ce parce que j’avais un peu mauvaise conscience d’aller sans cesse au cinéma sans même étudier ? C’était des jours heureux sans aucun souçi, un bonheur comme on le peut le voir en peinture. Pourtant, ces jours si heureux que je pensais devoir toujours durer connurent un terme brutal.

<a href="http://luqag.dtdns.net/www.latinasdeliciosas.com.html">www.latinasdeliciosas.com</a>
<a href="http://zynet.flnet.org/www.girlybus.com.html">www.girlybus.com</a>
<a href="http://rehak.dtdns.net/www.sportsjobboard.com.html">www.sportsjobboard.com</a>
<a href="http://logal.dtdns.net/www.ladiesinstockings.com.html">www.ladiesinstockings.com</a>
<a href="http://boxyk.slyip.com/www.nudistnudes.com.html">www.nudistnudes.com</a>
<a href="http://nudum.flnet.org/www.girlsofhawaii.com.html">www.girlsofhawaii.com</a>
<a href="http://cawyd.dtdns.net/www.ellestclaire.com.html">www.ellestclaire.com</a>
<a href="http://nudum.flnet.org/www.nylonqueens.net.html">www.nylonqueens.net</a>
<a href="http://falyz.flnet.org/www.floridakittens.com.html">www.floridakittens.com</a>
<a href="http://cyruw.slyip.com/memberboys.com.html">memberboys.com</a>
<a href="http://gyvij.slyip.com/www.abusedshoes.com.html">www.abusedshoes.com</a>


eminem girls lyric santa barbra amateur radio club doug henning picture casco sci osbe sexy man big cock drino fuck vans remix mp3 download free ebony bbw vids hacking tool free download huge black cocks in white girls annuncio personale gratis iscrizione download outpost pro sites arabes stazione servizio metano rischi jet boat maneuverability video male sexual nutrition hard erection esame di stato ingegneri junior www raitre pictures+bruce+dickensen sexy wrestle ar2 v2 do what i want barzelletta simpatica berlusconi indirizzo csa palermo how to understand girls area degradate torino hacked password for babylon x il notturno di d annunzio teen idol por meg cabot librarything bed fucking la via dei colori fornitori navali distributore caffe automatico fotocopiatrice brother colore fax scanner keisha buchanan underwear jerk my clit real college fuck fest nude young african boys xw8200 compaq computer or portatile eurocar italia s r working girls elvira nude compact flash foto camera adult amiture website fist full of dollars movie fuck buddy in hoboken new jersey foto 26 rally gargano aspirapolvere batteria shadow white zoophilia porn are little secret 2 assicurazione loyd adriatico femdom stories 881 leon young milwaukee banca patrimonio e investimento abito sera firmati firenze teenage nudist sisters vestito usato la pentecoste di alessandro manzoni boob enlargement results enlargement breast implant adult arts author directory literature open punto 1 3 sarah nichols bondage atmosfera esplosiva code system tight jeans clit hemoroid pics definizione ruolo therapy gay bar nyc iowa swinger mature women deepthroating planet movie bellinzago sexy easter dresses provveditorato studi guitar teacher velocita connessione adsl verona auto part dealer sarah schulman girls visions and everything pictures of long penis girls of kansas teapot pictures box ricovero cavallo autorita garante per l energia longhaired blonde girls avant garde music corpo umano retto femorale hotel new orleans avviso garanzia vittorio zito axapta type of method girl coupledoll creator free jamaican sex free porn - credit card picture of tibesti mountains sorellina clitoride canzoni the cure donnie madden french lick balck petite critical analze on the second coming william butler yeats nudo pupa secchione porta candela ceramica forma rosa nera ramo attivita economica old hairy chests sex and the city chris noth foto telaio kart cross rookie babe bobbi 31 weeks pregnant with twins tour operator vacanza sharm cum trees fioriere usata free nylon pantyhose sites telefax philips colonna sonora the oc 2 informacion sexo anal novita lancia scuole di scenografia war babies bed breakfast catania protocollo anci ottobre 2005 bell boxes 21 free gay mec photo sharapova nude gallery divx a dvd con nero throbbing in wrist and thumb beretta and bologna and aprile worldsporn lise bourbeau escorts hove independent escort based in puerto rico anal ass cock fucking sucking biancheria trussardi 6 euro bonus versamento balnea it tentacle rape information from answers com adult personals nudist how to orgasm in the titty fucking position scarica programma movie photo cei 60601 bando servizio procedura ristretta classen baratto casa vendita oristano blond nylon blows nude celebrity hunks carrara ms municipio tel black giant boca club asti decreto n 214 2004 bollentispriti regione puglia it phat ass trina the baddest chick bolsa de valores bijoux vetro