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Sujet: Pour Changer Les Choses (Lu 10763 fois)
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Kime
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J'en viens à me demander si nous prenons bien le problème à sa source. Si comme YaZ l'indique, nous jouissons de ce misérable contrat de sous-location pour obtenir les salles moins cher, c'est bien parce que nous n'avons pas d'argent. Dauphine semble être dans son droit, et je vois mal comment exiger qu'ils respectent nos besoins en locaux par pure charité alors que nous avons choisi l'option "bon-marché". Sur qui faut-il donc faire pression pour renégocier ce fameux contrat ? Il faudrait se voir allouer un peu plus de crédits, ou essayer de composer avec Dauphine afin que nos réservations de salles - tout au moins en période d'examen - soient mieux respectées et protégées. En tout cas, je ne pense pas qu'imputer la faute à Dauphine soit bien raisonnable.
Cela dit, je ne suis pas sûr de comprendre encore les subtilités du système. Quoi qu'il en soit, j'ai bien peur qu'il faille attirer l'attention quitte peut-être à envisager des actions qui ne semblent pas directement jouer en notre faveur.
Edit: YaZ a posté son précédent post pendant que j'écrivais celui-ci
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« Dernière édition: Mai 09, 2008, 01:07:39 par Kime »
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Journalisée
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Henny
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Alors oui c'est une situation bien délicate.
Oui Dauphine abuse de sa position (on nous pique des salles avant la fin de nos cours, ils finissent leurs cours parfois 30 minutes en retard, ils se croient chez eux dans les locaux en faisant du foot dans les couloirs alors qu'on est en cours etc.). Mais ils le font de manière parfaitement légale il semblerait.
Je n'ai malheureusement pas le temps de me renseigner mais effectivement il faudrait voir si : - Dauphine fait ça de manière légale (et à mon avis : oui) - quelle est la responsabilité de notre administration dans cette histoire ?
Le problème est que ça manque vraiment de transparence ces histoires. On dirait que personne ne sait, meme notre propre administration, mais que dans le doute on laisse faire.
Enfin bon, je ne suis plus à l'INaLCO, et encore moins à Paris donc je ne peux pas faire grand chose. Mais je soutiens votre initiative. Maintenant, attention je ne pense pas qu'invalider vos propres examens soit une grande idée. A part vous tirer une balle dans le pied je ne vois pas trop à quoi ça va servir : - comme il a été dit plus haut, Dauphine se fiche de voir les examens de l'INaLCO invalidés ; - vous allez géner 90% des élèves ; il est déjà assez dur de s'organiser alors si en plus il faut faire face à des examens annulés... c'est le genre de perte de temps qu'on ne peut se permettre en double cursus (ou quand on est salarié à coté).
Peut-etre serait-il plus sage d'agir pour la prochaine session. Il est désormais trop tard pour faire changer les choses à celle-là mais il est possible d'éviter que cela se reproduise par la suite non ?
En tout cas bon courage !
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Errare ursum est !
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RJLupin
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Hmm... Menacer de faire invalider nos examens, pourquoi pas ? Mais il faut avant tout savoir ce que ça implique réellement. J'émets les hypothèses suivantes: 1) tout le monde reste dans son année ? 2) tout le monde passe en conditionnel mais devra valider les examens de deux années, l'année suivante ? Auquel cas, qu'adviendra-t-il de ceux qui ne seront plus là l'année prochaine et ne peuvent revenir passer des examens ?
Les deux hypothèses étant problématiques pour l'Inalco (obligation de prévoir le double d'étudiants pour les examens de L1 et L2 l'année suivante), j'imagine que c'est un moyen de pression efficace, d'autant plus que la réputation de l'établissement risque d'en prendre un coup si cela est médiatisé (le revers de la médaille serait peut-être que le gouvernement s'intéresse à notre cas et décide de mettre son grain de sel?). Cependant, je suis contre l'invalidation des examens. Peut-être que certains sont suffisamment motivés pour risquer cela, mais moi je ne pourrai pas revenir l'an prochain les passer, et m'étant tué pendant 2 ans en double cursus je préfère avoir un diplôme que pas de diplôme.
Edit. Henny a bien résumé ma pensée ^^ il est un peu tard mais autant agir maintenant quand même, au cas où il y aurait une sorte de bail entre Dauphine et l'Inalco dont nous ne savons pas la date de renouvellement. Nous manquons cruellement d'infos, il faudrait essayer d'obtenir une copie des documents officiels. Pourquoi ne pas nous adresser directement au directeur de l'Inalco, avec l'appui des professeurs ?
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« Dernière édition: Mai 09, 2008, 11:51:34 par RJLupin »
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Kerberos
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Dogyûn !!
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Faire invalider les examens est bien sûr une bien piètre idée.
Cela fait depuis 1997 que je fréquente l'Inalco, et de ce fait, Dauphine. Cette histoire d'invalidation est surtout une arme entre les mains d'étudiants qui, pas contents de leur performance, pourraient très bien mettre la majorité des étudiants en péril. Cette option n'est donc même pas à évoquer trop fortement, sous peine de donner de mauvaises idées aux "touristes"…
Une option, qui, je crois n'a pas été mise en œuvre, cela pourrait être de demander un geste de solidarité de la part des Étudiants de la fac de Dauphine.
La location, fusse-t-elle peu chère, donne des droits.
En outre, dans la mesure où l'Inalco finira par intégrer pour de bon ses nouveaux locaux d'ici quelques petites années, je pense que la posture des administrations, de part et d'autre, consistera à temporiser au maximum.
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頭なく 無謀にも またやり返す また反逆を (余儀なくされ)せざるを得ない
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RJLupin
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Certes.
Une campagne de sensibilisation auprès des étudiants de Dauphine est une excellente idée.
Je pense que la majorité d'entre eux ne sont peut-être même pas vaguement au courant de notre existence, et au lieu de faire d'eux notre bête noire a priori, leur expliquer la situation permettra peut-être de s'en faire des alliés. D'autant qu'il y a certainement des étudiants en double cursus Inalco-Dauphine qui pourront faire le pont, ou des étudiants de Dauphine qui s'intéresseront aux langues étrangères... Ce sont des étudiants comme nous.
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Kerberos
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Dogyûn !!
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Alors bon, ils peuvent aussi nous faire le coup façon "rillettes Bordeau Chesnel", mais je pense qu'essayer de voir avec une de leurs organisations syndicales (doivent bien avoir ça) ne peut pas faire de mal.
Et puis ça fera toujours mieux que de venir leur mettre le foutoir pendant leurs exams à eux, par exemple.
Parce que bon, on ne va quand même pas chercher à se faire détester quand même…
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« Dernière édition: Mai 09, 2008, 02:26:50 par Kerberos »
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頭なく 無謀にも またやり返す また反逆を (余儀なくされ)せざるを得ない
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jojo-kun
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une petite question : le but de l'Inalco est d'enseigner les langues (ok je généralise) Dauphine se consacre à l'économie, les finances, etc...
Il n'y a jamais eu de "partenariat" entre les 2 entités, par exemple ça pourrait permettre à des dauphinois d'acquérir des connaissances dans des langues étrangères, car n'oublions pas, certains (beaucoup même) seront sans doute appelés à aller travailler dans des pays (et des milieux) où l'anglais n'est pas forcément la langue dominante. A contrario, des étudiants des Langues'O pourraient être amenés à suivre certains cours liés à la finance (que ce soit dans le cadre d'un double cursus, ou d'une année d'initiation L0, avec pour objectif la pleine intégration des étudiants concernés à Dauphine).
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L2 LLCE Japonais.... pas marié, pas d'enfants, désespéré :'(
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Nebius
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Je n'ai malheureusement pas le temps de me renseigner mais effectivement il faudrait voir si : - Dauphine fait ça de manière légale (et à mon avis : oui) - quelle est la responsabilité de notre administration dans cette histoire ? Evidemment que c'est légal (enfin j'en sais rien, mais il y a de fortes chances). Si ça ne l'était pas la solution serait très simple : on dépose un recours devant le tribunal administratif ou le trinal compétent et le problème est réglé. Mais justement il n'y a probablement rien à faire de ce côté là. C'est en total légalité que Dauphine nous oblige à rentrer à 100 dans des classes de 40 et nous reprend les salles d'examens à la dernière minute. Et c'est pour ça qu'il faut faire pression sur Dauphine, parce que ce n'est pas parce qu'elle en a légalement le droit qu'on doit se laisser faire. Et sinon je suis tout à fait d'accord avec toi il faudra savoir de manière précise qui est responsable de quoi. Menacer de faire invalider nos examens, pourquoi pas ? Mais il faut avant tout savoir ce que ça implique réellement. J'émets les hypothèses suivantes: 1) tout le monde reste dans son année ? 2) tout le monde passe en conditionnel mais devra valider les examens de deux années, l'année suivante ? Auquel cas, qu'adviendra-t-il de ceux qui ne seront plus là l'année prochaine et ne peuvent revenir passer des examens ? Je ne pense pas que, si les examens sont annulés, ce soit les étudiants qui redoublent. Les annulations d'examens sont aux tords de l'universtité. A priori je pense qu'elle est dans l'obligation d'organiser une nouvelle session. Mais j'avoue que je n'en sais rien. MDe toute façon comme je l'ai déjà dit, pour moi ce n'est pas la bonne solution Je trouve que la campagne de sensibilisation est une très bonne idée, mais ce n'est sûrement pas suffisant, ce n'est pas ça qui va pousser l'administration de Dauphine a être plus conciliante.
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Journalisée
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jojo-kun
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C'est en total légalité que Dauphine nous oblige à rentrer à 100 dans des classes de 40
à partir du moment où les conditions de sécurité ne sont plus réunies, il y a défaut de la part de Dauphine dans la mesure où ils sont eux aussi responsables... le plus énervant : vous avez déjà vu leurs salles de cours ? 10 pékins par profs 
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L2 LLCE Japonais.... pas marié, pas d'enfants, désespéré :'(
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shiriru
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Je ne sais pas si vous avez tous pu assister à ce qu'à dit M. Marc Verscheure mais ça a au moins pu répondre à quelques questions, clarifier un peu les chose. Notamment sur l'espace des locaux qui appartient à l'inalco (le premier étage aile P si j'ai bien compris), sur les cursus mixte INALCO-Dauphine ("c'est à prendre avec beaucoup de précaution" -not. CPEI- a dit M. Marc Verscheure): certains élèves dont le pont et un projet de diplôme agréé des deux établissement est selon lui en de bonnes voies ; le statut: le bâtiment appartient à l'Etat et en gros, il nous prête une partie, pour le reste on loue à Dauphine. Et une convention à été signée entre l'INALCO et Dauphine qui stipule que Dauphine peut à tout moment récupérer une salle réservée si elle en a besoin. En fait, Dauphine fait passer ses besoin avant tout (ce qui peut se comprendre), mais cela devient énervant voire scandaleux lorsque pour assurer ses besoins elle modifie au dernier moment (le jour même, on en a tous fait l'expérience nan?) ce qui a été convenu. Juste pour info: *"la location des salles d'examen va coûter plus de 20 000€" *un amphi (comme l'amphi A8 si j'ai bien compris) coûte environ 95€/h en journée, et c'est doublé le soir (20h) et le samedi.
Sinon l'intervention des délégués étaient une bonne idée selon moi. Je pense que tous ceux présent ont mieux sentis le problème.
Perso, je pense également qu'invalider les examens nous nuirait énormément tout en risquant d'être inefficace, en revanche j'approuve vraiment l'idée de la pétition ! Combien de signatures a-t-on déjà récolté d'ailleurs???
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Journalisée
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~???~
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]YaZ[
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C'est parti ! Comme prévu M.Butel a soulevé le problème lors de son cours cet après midi. Je vais vous résumer plus clairement la situation. Comme l'a dit shiriru M.Verscheure a accepté d'être présent pour répondre aux questions, car il est le mieux placé pour le faire. En gros c'est le service du planning central de Dauphine qui pose problème. En plus des faits que j'avais déjà soulignés comme le fait qu'ils n'ouvrent qu'après la mi septembre, ils se retrouvent surbookés pour attribuer les calendriers aux départements de Dauphine, et bien évidemment après tout le monde nous. C'est la même situation pour les examens. La faute à qui ? La faute à quoi ? A la Convention signée dans les années 70 entre Dauphine et les L'O, en gros, on devait dormir quand ça s'est fait...Voici le résultat bientôt 40ans plus tard. Cette convention n'a "jamais" (apparemment) été remaniée !  Voilà un bel exemple "d'immobilisme". Quels sont les recours ? Plusieurs pistes ! - .Le regroupement d'élèves et la demande d'inscription à l'ordre du jour au CA.
- .Demander à être reçu par le secrétaire général ou le président des L'O.
- .S'exprimer devant la Commission de la Vie Etudiante, présidée par un professeur de Tamoul dont j'ai oublié le nom donc j'éviterai de l'écorcher.
- .Demander à être reçu par le secrétaire général de Dauphine.
- .En cas de silence, de non réaction, l'invalidation des examens.
Clairement, le but de ce mouvement est la redéfinition de la convention signée avec Dauphine ! Même si c'est un avantage pour nous car elle nous permet de ne payer qu'un tiers du prix normal dans la location, nous avons tout de même droit à un minimum de "respect". Ils n'ont pas à réquisitionner les salles à nos professeurs le matin même, "annuler" notre planning d'examen deux jours avant les vacances etc etc. J'ai posé la question pour savoir à qui appartenait les locaux. Ils appartiennent à l'Etat ! Nous cohabitons au même titre que Dauphine et l'Esit dans cet établissement, ils n'ont donc pas autant de droits qu'on veut bien leur en conférer ! Même si "tout" ce qu'ils font reste dans le cadre de cette fichue convention ! La dite convention doit être resignée. Sachant que cela n'a PAS encore eu lieu, notre mouvement est parfaitement timé ! Des points simples comme la non possibilité de reprendre une salle allouée à moins de trois jours, la redéfinition de la priorité des attributions. On ne demande pas forcément d'être prioritaire, mais d'être mieux traités ! Qu'ils arrêtent de faire ce qu'ils veulent, quand ils veulent, comme ils veulent ! Lorsqu’ils décident de prendre une salle, nous en allouer une d'office pour la remplacer aux mêmes horaires par exemple ! Ca éviterait d'avoir à faire les professeurs changer leurs cours au dernier moment, ça pénalise tout le monde ! Je n'ai pas compté combien de signatures nous avons relevé aujourd'hui, mais j'ai distribué dans le cours de société et celui de géographie. Je pense qu'on doit tourner autour de 200-250 signatures (à vérifier). Je vais m'entretenir avec les délégués étudiants ce week end, et les professeurs, pour savoir comment donner suite à notre action, il faut que nous prenions rdv avec notre président ou son secrétaire général pour qu'ils soient mis au courant de l'action que nous menons. Ne croyez pas qu'invalider les examens soit vain ! Je suis d'accord que ça pénaliserait bcp bcp de monde, moi le premier, mais encore PLUS l'administration, qui sera dans l'obligation de refaire une session d'examen ! Et sachant qu'une session d'exam coute plus de 20 000€, même s'ils ne bougent par pour nous, croyez moi que les chiffres les feront bouger !  Ce n'est donc pas le but ! Nous avons d'autres moyens à notre disposition, il faut juste l'agiter comme une bonne menace pour montrer que ce n'est pas une passade ou une lubie ! Les étudiants en ont marre, mais eux ne semblent pas s'en préoccuper plus que ça. Il faut parfois une piqure de rappel, pour ne pas oublier qu'ils sont là pour nous représenter avant tout !  J'ai fait long désolé. J'espère ne rien avoir oublié, et je vous tiendrai au courant de la suite des événements, le fil continue avec vous !! 
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Journalisée
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¤¤¤¤ SIAMO NOI SIAMO NOI CAMPIONI DEL MONDO SIAMO NOI ! ! ! ! ! ! ! ! ! ¤¤¤¤
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nico
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Comme je t'ai dit j'ai récupéré les feuilles transmissent en geo. Sinon il serait bon je pense aussi de contacter les autres départements (présent sur Dauphine) surtout ceux à gros effectifs (Chine en premier) pour les faire participer, car étant sur le même lieu j'imagine qu'ils ont le même problème ou peuvent l'avoir.
Sinon Yaz tu peux venir, à la prochaine réunion de la COVE (Commission vie étudiante) en tant que membre invité pour parler de ce problème. Je ne me souviens plus de la date précise, mais malheureusement ont va se réunir début juin, donc ce n'est pas tout de suite.
Il est clair qu'il faut remettre à jour cette convention, qui au vu des effectifs actuels n'est plus du tout adaptée à la situation des départements qui "logent" à Dauphine.
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Journalisée
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Baron Samedi, je t'attends ! C'est quand tu veux où tu veux...
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Kerberos
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Dogyûn !!
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La pétition, c'est bien. Mais ça reste quand même suuuuper gentil pour une situation qui dure depuis bien au moins 15 ans maintenant. En 1970, les effectifs n'étaient pas aussi importants.
Pourquoi ne pas faire une manif en interne qui viserait à bloquer le RU par exemple ? On ne bloque pas les cours (ce serait ignoble de pénaliser les étudiants d'en face, à si peu des axams, sous peine que nous sommes pénalisés, nous), mais on a quand même une nuisance assez importante permettant de sensibiliser l'ensemble de Dauphine au problème et à sa légalité. Et le mieux est donc de fonctionner selon une riposte graduelle.
Le bâtiment est certes à l'État (normal puisque l'Université est une université d'État et que c'est l'ancien bâtiment de l'Otan…), mais c'est Dauphine son administrateur, si je ne m'abuse.
Quant à invalider les exams, pensez que certains ont besoin de leur validation pour confirmer l'acquisition de certaines bourses… En outre, le fric qui fiche le camps pour l'organisation des exams, s'il fiche le camp 2 fois, ce sera encore les étudiants qui seront pénalisés, car cela fera ça de moyens en moins pour payer les heures complémentaires venant boucher les trous de la pénurie en enseignants. Cela fera ça en moins dans les différentes enveloppes de fonctionnement de l'Institut.
Il faut raisonner en système.
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Journalisée
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頭なく 無謀にも またやり返す また反逆を (余儀なくされ)せざるを得ない
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Kime
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Invalider les examens est en effet, il me semble, synonyme d'organiser une nouvelle session. Mais soit, c'est un recours lourd dont nous ne saisissons peut être pas toutes les retombées. Je pense que cette alternative ne nous sera utile que comme une sorte de moyen de pression. Idéalement, il faudrait agir avec un certain éclat (comme l'a souligné M. Butel), mais bien sûr sans pénaliser le moindre étudiant.
Que pensez-vous dans un premier temps d'afficher quelques circulaires dans les couloirs exposant notre problème et nos revendications ? Peut être même dans les couloirs des dauphinois, que l'on gagnerait en effet à sensibiliser. Je pense que tout mouvement violent sans un minimum d'information préalable s'apparente un peu à du terrorisme ! Peut-être aussi qu'une page web dédiée au problème -et pointant sur le forum- rendrait notre message plus clair. (Je peux d'ailleurs la créer et/ou l'héberger si vous le souhaitez).
Je n'ai malheureusement pas d'idée plus ambitieuse que cela...
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« Dernière édition: Mai 10, 2008, 03:09:07 par Kime »
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Journalisée
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Emmy
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Durant la réunion "organisée" par Mr Butel, M.Verscheure et les élus étudiants, nous avons appris, en outre, que le propriétaire de l'ancien bâtiment de l'OTAN est et reste l'État. Dans les années 60, l'université Paris Dauphine et l'Inalco aurait conclu une convention entre les deux établissements. Il y aurait dedans une close qui contient un accord: Dauphine serait le gestionnaire des locaux et, en contre parti, l'INALCO bénéficie d'un loyer à taux avantageux. A cette époque, l'INALCO ne se doutait sûrement pas que la situation deviendrait telle qu'on la connaît de nos jours...Dauphine abuse de son droit. Une pétition est semble t-il une bonne solution, dans un premier temps. Mais encore faut-il l'adresser aux bonnes personnes... Je pense qu'il serait juste qu'elle circule parmi les étudiants (et pas seulement les japonisants), les professeurs, et aussi les secrétariats de l'Inalco à Dauphine - aussi pénalisés, voire même un "haut responsable de l'INALCO" afin qu'elle ait un réel impact... A qui la donner ? Certaines personnes veulent la donner au directeur ou en tout cas à un haut responsable de l'INALCO pour qu'il se soucie de nous...pourquoi pas... mais je ne pense pas que ce doit être lui le destinataire. Même en ayant la meilleure volonté du monde, je ne pense pas qu'il puisse changer la situation...Ce n'est pas à lui qu'il faut se plaindre mais à Dauphine (au secrétaire général ?). Pour cela il faut constituer un dossier solide...en réunissant le plus grand nombre de signatures (et pas seulement d'étudiants). Après, si la situation ne s'améliore pas, je ne pense pas qu'il faille en venir à invalider les examens: on y perdrait tous (l'inalco, les étudiants...)....sauf Dauphine ! Si, la situation ne se débloque pas, il faut je pense en avertir le propriétaire (Etat). Après tout, s'il y a un problème, légalement, c'est à lui à qui on doit s'adresser, c'est son rôle. Il faut qu'il prenne connaissance notre cas. Il faudra, là aussi, lui adresser un dossier solide (pétitions d'étudiants, d'enseignants, de l'administration, lettre exposant les faits...). Et, pourquoi ne demanderait-on pas aux anciens élèves de nous appuyer aussi: eux aussi ont connu la même situation que nous...D'ailleurs, certains d'entres eux sont diplomates, politologues, journalistes, écrivains, avocats très renommés...pourquoi ne pas mettre à contribution tous les moyens dont nous disposons ?
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Journalisée
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