Pages: 1 [2] 3
|
 |
|
Auteur
|
Sujet: Taux d'échec etc. (suite de la conversation) (Lu 1294 fois)
|
Chrystal
Junior

Hors ligne
Sexe: 
Messages: 56
Nouveau
|
Oui bien sûr, mais ca c'est le contrôle continu. Mais pour le final, donc juste le partiel de janvier, pourquoi diviser la note en deux ?
|
|
|
|
|
Journalisée
|
Le temps détruit tout...
|
|
|
|
RJLupin
|
C'est très bizarre. Normalement le contrôle continu donne juste quelques points en plus si on rend régulièrement ses devoirs...
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
Boji
Nouveau
Hors ligne
Messages: 17
|
Alors, je vais commencer avec l'anglais d'abord. C'est vrai que le système des cours d'anglais est assez fourbe et je crois avoir compris le problème pour avoir posé la question au premier cours du second semestre. En fait, c'est simple si vous avez été au moins à un cours d'anglais vous savez qu'il faut noter son nom et son numéro d'étudiant dans le carnet de madame la prof (me souviens jamais de son nom) et elle est assez stricte là-dessus. Et une fois que vous êtes fiché c'est plié, obligé de passer le contrôle continu ("parce que vous êtes fiché dans l'ordinateur" dixit la prof). Donc si vous y avez été même rien qu'une fois mais que vous avez pas passé de contrôle et ben il manque une note ; ça revient à dire que lors du partiel de fin de semestre votre note est divisé par 2. C'est pas juste hein? et ben c'est comme ça puisque les modalités de passage en CC sont laissées à l'initiative de la prof. Pour ma part j'ai eu une bonne note an anglais mais si j'avais su ce qui m'attendait au partiel j'aurais pas passé le contrôle continu, vu que ses tests me gonflent bien comme il faut...
Maintenant si je peux m'exprimer sur ce qui a été dit plus tôt, je pense qu'on ne peut pas cracher sur le système de compensation. Surtout quand on sait qu'on l'inalco encourage les doubles cursus. Toutes les personnes dans cette situation savent forcément à quel point c'est important pour eux. Ce qui me choque plus, et ce qui pourrait être à l'origine d'incompréhensions et par extension d'échec, c'est l'enseignement en général et la coordination entre les différents cours. Je suis très surpris surtout par l'organisation du cours de structure de la langue qui est vraiment un cours très important à mon avis. On nous apprend à former la forme conditionnelle des verbes sans application concrète (sachant qu'on ne verra cette forme qu'en 2° année je pense), et à côté de ça il faut attendre le 2° semestre pour aborder les questions de la morphologie de l'élément desu et les qualificatifs. Je cherche en core la cohérence. Pareil pour les formes simples des verbes en structure. Bref, je cherche toujours la cohérence...
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
jojo-kun
|
Si on en vient à parler du cours de structure de la langue.... alors pourquoi ce cours, sans doute le plus important de tous, ne verrait pas son nombre d'heures doublées (3h par semaines par exemple)... Mais le point le plus "amusant", et j'en avait fait part à M.Lucken, c'est que dans tous les autres cours (oral, thèmes et rédac, analyse et exo), on se retrouve à faire de la grammaire...., grammaire non vue dans son cours (ou pas encore vu ; prenons exemple du cours sur la morphologie des qualificatifs en I ou en NA... choses que l'on a déjà vues dans tous les autres cours sauf dans celui de structure) En résumé : quelle utilité de ce cours, si c'est pour "découvrir" des points étudiés dans d'autres cours  ?
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
eriakai
|
Pour répondre à Jojo-kun, Parfois, c'est vrai qu'on découvre d'abord les choses dans des cours autres que celui de grammaire, et du coup, on a l'impression de les connaître. Par exemple...prenons la forme "te+shimau", c'est vrai qu'on peut la rencontrer dans un texte; le prof te l'explique, et t'as l'impression que ça s'arrête là ^^ sauf que je me rappelle bien d'un partiel en L2, où il y avait une question : "donnez 4 exemples d'utilisation de te+shimau, et expliquez le sens". Ben dans ce cas-là, sans le cours de grammaire, tu connais, au mieux, 1 ou 2 utilisations de cette forme, et encore, assez vaguement ; et vas-y pour expliquer les nuances. Le cours de grammaire structure les connaissances et les explique ; si tu tombes sur te+shimau dans un texte, tu auras peut-être l'impression de le comprendre en gros, mais pour l'expliquer ensuite... Moi j'dis ça, j'dis rien ^^ (par contre, arrivé en L3, j'avoue que ça devient du grand délire...jusqu'en L2, c'est très bien fait, mais en L3, je me demande bien...je crois que jusqu'à l'année dernière, il n'y avait pas de cours de grammaire en L3, je me trompe ?)
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
RJLupin
|
Maintenant si je peux m'exprimer sur ce qui a été dit plus tôt, je pense qu'on ne peut pas cracher sur le système de compensation. Surtout quand on sait qu'on l'inalco encourage les doubles cursus. Toutes les personnes dans cette situation savent forcément à quel point c'est important pour eux. Si je puis témoigner en tant que personne en double cursus, mon opinion est que mes 2 cursus ne justifient pas qu'on m'en donne un à la petite cuillère parce que je suis débordé. Si je ne suis pas capable d'assumer les deux, alors mon objectif ne sera pas atteint, c'est tout, indépendamment du fait que mes matières se compensent ou pas. Il ne faut pas se laisser imposer un mode de pensée. Si on considère 8 ou 10 comme l'objectif à atteindre, on reste la plupart du temps à un niveau médiocre. Il faut se fixer des objectifs indépendamment du système.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
pioupiou
Junior

Hors ligne
Messages: 73
Nouveau
|
Le L3 est effectivement un grand délire pour la grammaire. Y'en avait pas avant et à la limite, ils auraient mieux fait de pas en mettre parce que vu ce qu'on y fait... Au premier semestre, fin du cours de L2 (alors qu'on est en L3, cherchez l'erreur) qu'on était censés avoir fait, du moins que les L2 de l'année 2005-2006 avaient fini. Autant dire que j'ai pas mis les pieds en cours et que je m'en suis très bien sortie au partiel en étudiant seule. Et là, second semestre, une sombre histoire de noda et nda en entrée, un truc qui va encore nous prendre 6 semaines vu la vitesse à laquelle on va (et je sens que je vais pas être là pour vérifier), au lieu d'expliquer clairement les tenants et les aboutissants du truc en 1 heure max... J'ai vraiment l'impression que c'est une perte de temps.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Ana
|
Je ne comprend pas très bien ce que vous avez contre le système de compensation, chacun se fixe les objectifs qu'il veut et chacun est responsable de lui-même. C'est le concept des études universitaires. Je ne suis pas sure d'avoir bien compris; vous avez peur que élèves baissent le niveau de vos cours? (ce n'est pas une question rhétorique^^). Je crois qu'en langue, on ne peut pas se cacher derrière des notes (contrairement à certains autres cursus), on sait ou on ne sait pas parler la langue, et les notes, bonnes ou mauvaises, compensées ou non, n'y changent rien. Et je ne crois pas que ce soit le rôle affiché de la fac que de débouter les élèves moyens ou d'être responsable des parcours de ses élèves. Ce serait triste de croire qu'ils n'ont aucune chance d'apprendre le japonais ou d'aller plus loin que la licence parce qu'il n'ont pas au moins 10 ou 12 partout aux examens de l'inalco... Heureusement ça n'est pas si simple non? Encore une fois, je vous présente mes excuses si j'ai mal compris ce qui a été dit, ou si j'ai extrapolé^^ Je ne suis pas très en forme au moment ou j'écris ce message^^
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
RJLupin
|
Enfin quelqu'un qui pense comme moi. Moi aussi avec mon message plus haut, je me suis dit que j'allais peut-être blesser des sensibilités, mais tu as mieux formulé la chose que moi. 
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
]YaZ[
|
Concernant les compensations, très bon débat. D'accord et pas d'accord avec toi pioupiou. Le système va être "simple" pour passer de L1 à L2 je pense. Ensuite ça bloquera quoiqu'il arrive. Donc il faudra s'attendre dans les prochaines années à voir plus de L2. Cependant, là où je ne te rejoinds pas, c'est sur le fait que le système "encourage" les gens à être moyen. C'est très clair au niveau des résultats ! T'as ceux qui y vont à fond, et qui tapent des notes très hautes, et les autres qui sont quand même largement plus bas ! Je veux dire par là que ceux qui veulent avoir de bonnes notes en ont, compensations ou pas ! Les gens se donnent eux-mêmes de faux espoirs s'ils pensent pouvoir continuer tout en ayant des lacunes. Et niveau faux espoirs, c'est loiiiiiin d'être le "système" qui en donne...Je préfère ne pas m'étaler là dessus. Autrement, le système des compensations est celui qui prévaut aujourd'hui. Je trouve que c'est une bonne chose personnellement par rapport à la formation que chacun veut entreprendre. De toutes les façons quelqu'un de médiocre et qui s'en complait, n'ira pas bien loin. Et puis euh bon...T'as ceux qui déboitent les kanji...Mais qui savent pas faire une dissert, eux non plus ne doivent pas passer alors ?  Concernant l'affaire de l'anglais...J'avoue que quand j'ai entendu ça, j'ai été sur le cul !  J'y croyais pas...Ca par contre j'espère que les élèves se sont remués, réunis, et plaints à une plus haute autorité ! Comme je reviens tout juste, je ne sais pas s'il y a eu un autre fil là dessus, j'y reviendrai en tous cas !
|
|
|
|
|
Journalisée
|
¤¤¤¤ SIAMO NOI SIAMO NOI CAMPIONI DEL MONDO SIAMO NOI ! ! ! ! ! ! ! ! ! ¤¤¤¤
|
|
|
Kerberos
Nouveau
Hors ligne
Sexe: 
Messages: 33
Dogyûn !!
|
Je découvre un peu les pages de ce forum et je tombe sur ce sujet sur la compensation !  Cela fait 10 ans à peu près que les facs "normales" sont concernées par ce système, et je ne suis pas certain qu'on peut dire que le bilan relève du positif. Vous accepteriez qu'un pilote de ligne puisse piloter un courrier en ayant eu 8 en pilotage, mais 12 en avionique ?  Ben voilà. On n'est pas "moyen" en japonais. Ou on est à l'aise et efficace dans une langue, ou on ne l'est pas, du moins pas encore. Jouer la compensation à outrance, à en juger par mon expérience, je dirais que ça tire la valeur des diplômes vers le bas, que ça donne une sur-importance aux mentions. Et comme le disait pioupiou, ça surcharge les amphis. Mais par dessus tout, du fait la péjoration des conditions de travail liée à la surchage des effectifs, et à l' "humour" du proprio Dauphine, cela mène de manière encore plus sauvage à une conclusion du genre "marche ou crève". Finalement, ça oblige en fait à être encore encore plus fort… Par contre, sur la question du fort taux d'échec en général, il faut quand même savoir que le modèle français est ainsi depuis longtemps. On donne accès à la fac à des gens de diverses origines sociales, du fait du faible prix de l'inscription et de la non sélection à l'entrée. Moi, je trouve cela bien. En revanche, le prix à payer est celui d'une sélection massive donc violente, d'une manière ou d'une autre. C'est déjà moins brillant, là…
|
|
|
|
|
Journalisée
|
頭なく 無謀にも またやり返す また反逆を (余儀なくされ)せざるを得ない
|
|
|
|
RJLupin
|
La sélection est censée se faire au niveau du bac, mais le sujet a déjà été discuté quelque part, le bac est aujourd'hui donné à tout le monde. Pour caricaturer, certains qui ont eu le bac au rattrapage après avoir redoublé leur première puis leur terminale peuvent peut-être se racheter par la suite, et le système leur laisse une chance, mais du coup de manière générale, le niveau s'abaisse... il fut un temps où le bac, c'était déjà quelque chose, mais de nos jours, ça l'est déjà beaucoup moins. (Ceci dit il n'y a jamais une seule cause et un seul effet  ). Du coup, certaines facs comme Paris 7 dans certaines filières qui ont décidé de relever leur niveau prennent les gens sur dossier. Ce n'est pas une mauvaise chose.
|
|
|
|
« Dernière édition: Mai 09, 2008, 01:59:35 par RJLupin »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
]YaZ[
|
Vous accepteriez qu'un pilote de ligne puisse piloter un courrier en ayant eu 8 en pilotage, mais 12 en avionique ?  C'est vrai ces pauvres pilotes...Dans les facs de pilotage c'est pas pareil vous savez !  On n'est pas "moyen" en japonais. Ou on est à l'aise et efficace dans une langue, ou on ne l'est pas, du moins pas encore.
Voilà ! Donc dans la continuité, on a l'Axe du Bien, celui du Mal, une guerre en Irak totalement justifiée (si si !), Dieu, le blanc et le noir, et y a plus qu'à creuser une fosse commune pour commencer l'exécution des 3/4 des élèves de l'Inalco !  Par contre, sur la question du fort taux d'échec en général, il faut quand même savoir que le modèle français est ainsi depuis longtemps. On donne accès à la fac à des gens de diverses origines sociales, du fait du faible prix de l'inscription et de la non sélection à l'entrée. Moi, je trouve cela bien. En revanche, le prix à payer est celui d'une sélection massive donc violente, d'une manière ou d'une autre. C'est déjà moins brillant, là…
Tout s'explique !  Sur un autre forum ça aurait fait un Godwin en 2 posts même pas ! Bon ici je me modère quand même un petit peu...Autant Jouer la compensation à outrance, à en juger par mon expérience, je dirais que ça tire la valeur des diplômes vers le bas, que ça donne une sur-importance aux mentions. Et comme le disait pioupiou, ça surcharge les amphis. aurait largement suffit, autant tout le reste...Non.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
¤¤¤¤ SIAMO NOI SIAMO NOI CAMPIONI DEL MONDO SIAMO NOI ! ! ! ! ! ! ! ! ! ¤¤¤¤
|
|
|
|
Ana
|
Je ne suis pas d'accord avec toi. Tout d'abord, l'exemple du pilote me semble... vraiment hors propos. je pense qu'on peut se passer d'exemples fumeux^^ Il faut comparer ce qui est comparable tout de même parce que sinon on finit par dire n'importe quoi. Par ailleurs, à mon sens, la qualité d'un diplôme ne tient pas tant à son prestige qu'à la qualité de l'enseignement et aux compétences des enseignants qui le dispense. Au final, ce sont ces critères là qui font qu'en sortant tu sauras ou non parler japonais. A nouveau, je ne pense pas que ce soit le travail de l'université que de départager les meilleurs, la vie après s'en charge bien assez vite... Alors quoi qu'il en soit, celui qui aura passé tous les échelons avec un piètre niveau ne trouvera pas la même place (vis à vis de la langue japonaise) que celui qui aura atteint l'excellence (même s'il ont le même papier). L'université n'est pas une usine à diplômes mais un lieu de savoir et de connaissance accessible (ou qui devrait l'être) à tous. Il y a des gens, ici, qui apprennent le japonais uniquement pour eux et qui se contrefichent d'avoir 8, 12, 0 ou 20 de moyenne mais qui désirent assister sérieusement aux cours et apprendre avec des professeurs excellents. A l'INALCO, il n'y a pas que des petits bacheliers qui courent après les diplômes. Biensûr qu'on peut être "moyen" dans un langue... Ca regarde qui à part la personne concernée?? Que chacun s'occupe de son propre niveau avant de commenter la place de ceux qui en ont un moins bon. Et le problème des amphis surchargés ce n'est pas qu'il y a trop de monde, c'est que les locaux sont trop petits/pas adaptés... un peu de bon sens tout de même!
Alors arrêtons un peu l'élitisme s'il vous plaît.
edit: et comme le dit Yaz, le propos sur les "diverses origines sociales" tourne franchement au nauséabond...
|
|
|
|
« Dernière édition: Mai 09, 2008, 02:09:30 par Ana »
|
Journalisée
|
|
|
|
Kerberos
Nouveau
Hors ligne
Sexe: 
Messages: 33
Dogyûn !!
|
Euh ? Oui et ? C'est le modèle francais de laisser sa chance à tous hein. On va pas le remettre en question, si ? Grâce à cela, n'importe qui peut entrer à la fac. Que tu sois fils d'ouvrier non-argenté, ou fils de grand bourgeois. Ce qui est demandé, c'est de travailler. Je ne vois pas ce qu'il y a de défrisant dans cela  Quoi qu'il en soit, c'est comme cela que ça marche. Sur les diplômes, ils sont supposés venir valider une capacité. C'est même à cela qu'on les remarque, dit-on. C'est être démagogique que de dire à un étudiant que ses diplômes seront bien considérés si, justement, ils sont dévalorisés.
|
|
|
|
« Dernière édition: Mai 09, 2008, 02:43:21 par Kerberos »
|
Journalisée
|
頭なく 無謀にも またやり返す また反逆を (余儀なくされ)せざるを得ない
|
|
|
|
Pages: 1 [2] 3
|
|
|
 |